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La Biennale internationale de design graphique de Chaumont 2025 : un événement incontournable pour les passionnés de design

Chaque année, le design graphique est à l’honneur à Chaumont, ville emblématique du graphisme en France. Du 21 mai au 19 octobre 2025, la 5ᵉ Biennale internationale de design graphique investira la ville et son centre dédié, Le Signe, pour célébrer la créativité et l’innovation graphique.

Un événement de référence pour le graphisme

Créée en 1990 sous le nom de Festival de l’Affiche, cette biennale a évolué pour devenir une véritable plateforme d’échange et d’exposition du design graphique contemporain. Elle attire à chaque édition des graphistes, étudiants, enseignants et passionnés venant du monde entier pour découvrir les tendances actuelles et les nouvelles approches du métier.

Le programme de l’édition 2025

Cette année, la Biennale propose une programmation riche et diversifiée, avec plusieurs temps forts à ne pas manquer :

  • Le week-end inaugural (22-25 mai 2025) : Expositions, conférences, concerts et performances graphiques en direct.

  • Le 31ᵉ Concours international d'affiches : Un panorama exceptionnel des meilleures créations d'affiches du monde entier, avec un jury composé d'Agnès Dahan, du studio Super Terrain (Quentin Bodin, Luc de Fouquet et Lucas Meyer), du studio Hammer (Sereina Rothenberger et David Schatz), ainsi que de Thierry Groensteen (pour l'Académie des beaux-arts) et Sébastien Marchal (pour la SAIF).

  • Le 27ᵉ Concours étudiant "Join the Playlist" : Un défi graphique autour du lien entre musique et design, avec un jury composé de Marthe Nachtman, Justin Bihan et Anja Kaiser.

  • Le Prix Unique du Livre : Un concours mettant en avant l'excellence en design éditorial, avec un jury constitué de l'Institut sérigraphique, des Éditions Matière, Maire-Mam Sai Bellier et Elamine Maecha.

Expositions majeures au Signe

  • Sélection du 31ᵉ Concours international d'affiches de Chaumont : Présentation des meilleures créations graphiques mondiales.

  • "Noise" : Exposition collective explorant l'influence du graphisme sur la musique, commissariée par Jean-Michel Géridan.

  • "Simenon Simenon" : Exposition conçue par Élodie Boyer, mettant en lumière la création graphique autour des collections de livres de poche dédiées à Georges Simenon.

Expositions à l'Institut du patrimoine haut-marnais

  • "Metalogo" : Recherche sur la pluralité des identités graphiques des scènes musicales Métal, par Sébastien Hayez.

  • "Atelier national de recherche typographique (ANRT), 10 ans" : Exposition anniversaire célébrant une décennie de recherches typographiques.

  • "Fan Art" : Exposition de lettres et de bruits, imaginée par Hélène Marian.

Expositions partenaires

  • "H5, voir la French Touch" à la Chapelle : Proposée par la ville de Chaumont.

  • "Messages/Images, graphisme d’intérêt général" à l'espace Bouchardon : Proposée par le CNAP.

Pourquoi y aller ?

Que vous soyez étudiant, enseignant, professionnel du graphisme ou simple passionné de design, la Biennale est une opportunité unique :

  • Découvrir des œuvres et tendances actuelles en design graphique.

  • Assister à des conférences et rencontres avec des professionnels du secteur.

  • S’inspirer pour ses projets et enrichir son portfolio.

  • Participer à un événement dynamique où le design graphique prend vie sous toutes ses formes.

  • Échanger avec une communauté internationale de créatifs et développer son réseau professionnel.

Infos pratiques

  • Lieu : Le Signe – Centre National du Graphisme

  • Adresse : 1 Place Emile Goguenheim, 52000 Chaumont, France

  • Dates : Du 21 mai au 19 octobre 2025

  • Entrée : Gratuite pour certaines expositions, tarifs spécifiques pour ateliers et conférences.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

La Biennale de Chaumont est plus qu’un simple festival : c’est une immersion dans l’univers du graphisme, une source d’inspiration et une occasion de créer des liens avec d’autres passionnés. Que vous soyez étudiant, professionnel ou amateur de design, cet événement est une opportunité à ne pas manquer !

Retrouvez plus d’infos sur le site officiel de la Biennale.

 

Le Chat déambule à Lyon : une exposition gratuite entre humour, art et poésie

Cet automne et tout l’hiver, Lyon accueille une exposition aussi accessible que réjouissante : Le Chat déambule, une promenade artistique autour du célèbre personnage de Philippe Geluck, installée au cœur du Parc de la Tête d’Or. Une belle occasion pour nos étudiants — en design, communication, architecture d’intérieur et création — de découvrir une autre manière d’habiter l’espace par l’art.

 

Une exposition à ciel ouvert, au cœur de Lyon

Du 3 octobre 2025 au 1er mars 2026, une quinzaine de sculptures monumentales en bronze du Chat sont installées le long des allées du parc.
Le parcours est gratuit, accessible à tous, et se découvre librement au fil d’une balade.

Chaque œuvre met en scène le félin emblématique dans des situations tantôt drôles, tantôt absurdes, souvent philosophiques. L’humour devient ici un véritable outil de réflexion sur notre société, notre rapport à l’image et à la culture.

👉 Une exposition qui ne se contemple pas seulement : elle se vit, elle s’explore, elle se photographie, elle se partage.

 

Philippe Geluck : quand la bande dessinée rencontre l’art contemporain

Créé en 1983, Le Chat est devenu une figure incontournable de la culture francophone. Derrière ses répliques pleines d’esprit se cache un univers riche, nourri de références artistiques, littéraires et philosophiques.

Avec Le Chat déambule, Philippe Geluck franchit un pas supplémentaire :
il fait sortir son personnage du cadre de la bande dessinée pour l’ancrer dans l’espace public, à travers des sculptures monumentales qui dialoguent avec l’architecture, le paysage et le public.

Un terrain d’observation particulièrement intéressant pour nos étudiants :

  • Comment une œuvre transforme un espace ?

  • Comment le public interagit avec l’art ?

  • Comment l’humour peut devenir un langage artistique puissant ?

  • Comment un personnage devient une marque culturelle forte ?

 

Pourquoi cette exposition fait écho aux valeurs de l’école PRESQU’ÎLE

À l’école PRESQU’ÎLE, nous encourageons nos étudiants à :

  • développer leur culture artistique

  • nourrir leur regard critique

  • explorer les formes contemporaines de création

  • comprendre le lien entre art, société et communication

Le Chat déambule illustre parfaitement cette approche :
un art accessible, intelligent, transversal, qui décloisonne les disciplines et invite à penser autrement.

C’est aussi une belle invitation à sortir des écrans, à observer la ville comme un espace de création et à cultiver cette curiosité indispensable à tous les métiers créatifs.

 

👉 À découvrir absolument lors d’une promenade au Parc de la Tête d’Or

Seul, entre amis ou en famille… et pourquoi pas comme source d’inspiration pour un projet étudiant.

Parc de la Tête d'Or

Place du Général Leclerc (entrée principale)
Autres entrées : boulevard des Belges, rue Duquesne - 69006 Lyon 6ème

Le Centre du graphisme (Le TRACé) : un lieu incontournable pour comprendre le design d’aujourd’hui

À Échirolles, aux portes de Grenoble, le Centre du graphisme s’impose comme l’un des rares lieux en France entièrement dédiés à la culture graphique contemporaine. Intégré au projet culturel Le TRACé, il constitue une source d’inspiration précieuse pour toutes celles et ceux qui s’intéressent au design graphique, à la communication visuelle et à la création contemporaine.

 

Un lieu pionnier dédié au graphisme

Le Centre du graphisme est l’héritier direct du Mois du graphisme, événement fondé en 1990 par le graphiste Diego Zaccaria, devenu au fil des années une référence internationale dans le monde du design graphique.

Installé depuis 2016 dans l’ancienne mairie d’Échirolles (bâtiment labellisé Patrimoine en Isère), le Centre du graphisme est aujourd’hui reconnu comme :

  • un lieu d’exposition dédié au design graphique,

  • un espace de réflexion sur l’image,

  • un outil de médiation culturelle autour des pratiques visuelles contemporaines.

Depuis 2021, il fait pleinement partie du projet Le TRACé (Territoire Ressource, Arts et Culture).

 

Des expositions qui interrogent l’image et ses usages

La programmation du Centre du graphisme met en avant :

  • des graphistes contemporains français et internationaux,

  • des formes hybrides entre art, design, typographie, illustration, édition et affiches,

  • des projets qui interrogent les enjeux sociaux, politiques et culturels de l’image.

Ce n’est pas un lieu où l’on vient simplement “voir de belles affiches”, mais un espace où l’on apprend à :

  • lire une image,

  • comprendre une intention graphique,

  • analyser un message visuel,

  • questionner l’impact du design dans notre quotidien.

Un terrain d’apprentissage idéal pour des étudiants en :

  • communication visuelle

  • design graphique

  • architecture d’intérieur

  • marketing créatif

  • direction artistique

 

Un lieu inspirant pour les étudiants créatifs

Le Centre du graphisme incarne parfaitement plusieurs compétences essentielles développées à l’école PRESQU’ÎLE :

  • la culture visuelle

  • la capacité d’analyse critique

  • la compréhension des codes graphiques contemporains

  • la capacité à faire dialoguer fond et forme

  • la curiosité pour les pratiques artistiques émergentes

Visiter ce lieu, c’est comprendre que le graphisme n’est pas seulement décoratif :
il est culturel, politique, narratif et stratégique.

C’est aussi un excellent exemple de territoire qui valorise la création en dehors des grandes capitales culturelles.

 

Informations pratiques — Centre du graphisme (Le TRACé)

Site web officiel
https://le-trace.fr/le-trace/centre-du-graphisme/

Instagram
https://www.instagram.com/le_trace_echirolles/

 

Adresse
Centre du graphisme – Le TRACé
Place de la Libération
38130 Échirolles

 

Horaires (en période d’exposition)

  • Mercredi → Vendredi : 14h – 18h

  • Samedi → Dimanche : 14h – 18h

  • Fermé lundi et mardi

  • Entrée libre et gratuite

 

The Brutalist : Un film entre architecture et destin humain

L’architecture brutaliste est souvent associée à des formes austères, des matériaux bruts et une esthétique marquée par la fonctionnalité. Mais que se passe-t-il lorsque cette architecture devient le décor d’un récit cinématographique puissant ? C’est la promesse de The Brutalist, un film qui explore les liens entre l’art, l’urbanisme et le destin humain.

Un récit ancré dans l’histoire

Réalisé par Brady Corbet, The Brutalist suit l’histoire de László Toth, un architecte juif-hongrois qui émigre aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale avec sa femme. Rêvant de reconstruire sa vie et d’imprimer sa marque dans le paysage architectural américain, il se heurte à un monde où ambition et opportunisme vont de pair.

Le film, porté par un casting de renom, plonge le spectateur dans un drame où l’architecture n’est pas seulement un décor, mais un élément central de la narration. Le style brutaliste devient ici une métaphore des épreuves traversées par le protagoniste : dépouillé, imposant, intransigeant.

The Brutalist est sorti en France le 27 novembre 2024.

Le brutalisme comme langage cinématographique

Le mouvement brutaliste, qui a émergé dans l’après-guerre, prônait l’usage de matériaux bruts et une architecture dépourvue d’ornements superflus. Ce style est souvent perçu comme froid et autoritaire, mais il incarne aussi une certaine honnêteté structurelle et une volonté de repenser l’espace urbain.

Dans The Brutalist, le réalisateur utilise cette esthétique pour souligner la dureté du parcours de László Toth. Les cadrages épurés, les jeux d’ombre et de lumière sur le béton, ainsi que la mise en scène minimaliste rappellent les caractéristiques fondamentales de cette architecture. Le film joue avec l’opposition entre le rêve utopique de l’architecte et la réalité impitoyable du monde qui l’entoure.

Un film à voir pour les étudiants en design et architecture

Pour les étudiants de l’école PRESQU'ÎLE, The Brutalist offre une réflexion fascinante sur l'impact de l'architecture sur la société et la manière dont elle façonne nos vies. Au-delà de son intrigue dramatique, le film interroge sur la responsabilité des architectes et sur la capacité de l’architecture à porter un message.

Avec sa photographie soignée et son approche sensible de l’histoire d’un homme en quête de reconnaissance, The Brutalist est une œuvre qui mérite d’être vue et analysée. Il rappelle que l’architecture n’est pas qu’une affaire de formes et de matériaux, mais qu’elle est intimement liée aux récits humains et aux aspirations d’une époque.

Que vous soyez passionnés d’urbanisme, de design ou simplement amateurs de cinéma, The Brutalist est un film qui ne vous laissera pas indifférents.

Sources :

  • Wikipédia - The Brutalist

  • Universal Pictures France - The Brutalist

 

Paolo Sorrentino : Quand le cinéma inspire l’architecture d’intérieur

Un maître du cinéma contemporain

Né à Naples en 1970, Paolo Sorrentino est l’un des cinéastes italiens les plus marquants de sa génération. Lauréat de l’Oscar du Meilleur film étranger en 2014 avec La Grande Bellezza, il s’est imposé par son style visuel flamboyant, sa mise en scène baroque et son regard critique sur l’Italie contemporaine.
Parmi ses films emblématiques, on retrouve Il Divo (2008), portrait politique de Giulio Andreotti, La Grande Bellezza (2013), fresque sur la décadence et la beauté romaine, ou encore Youth (2015), méditation poétique sur le temps qui passe. Ses séries, The Young Pope et The New Pope, prolongent ce travail en offrant une vision grandiose et ironique des coulisses du Vatican.

L’univers de Sorrentino fascine par sa richesse esthétique, où l’image devient tableau et l’espace, véritable personnage. Et c’est là que son œuvre dépasse le cadre du cinéma : elle peut inspirer directement les étudiants en architecture d’intérieur.

 

L’espace comme récit

Chez Sorrentino, l’architecture d’intérieur n’est jamais neutre. Les salons romains de La Grande Bellezza racontent la splendeur figée d’une société en quête de sens, tandis que les couloirs sombres d’Il Divo reflètent le poids écrasant du pouvoir politique.
👉 Pour un étudiant, cela montre que l’espace peut être un langage narratif.

 

L’équilibre entre vide et plein

Le cinéaste alterne entre opulence baroque et espaces immenses mais déserts. Ce contraste accentue la mélancolie des personnages et interroge notre rapport à l’espace.
👉 Une leçon précieuse : apprendre à doser la densité décorative et la simplicité pour susciter des émotions.

 

La lumière comme matériau

Dans ses films, la lumière sculpte les volumes, révèle les matières et crée des atmosphères uniques — tantôt solennelles, tantôt poétiques.
👉 Pour un futur architecte d’intérieur, cela rappelle que la lumière n’est pas un simple outil fonctionnel : c’est une matière de conception.

 

L’espace comme miroir de l’âme

Un hôtel alpin dans Youth devient un lieu d’introspection, tandis que la magnificence du Vatican dans The Young Pope souligne l’isolement du pape.
👉 Les intérieurs peuvent ainsi traduire l’invisible : les émotions, la psychologie, les doutes.

 

Une esthétique picturale

Influencé par la peinture baroque, Sorrentino compose ses décors comme des toiles : symétries, perspectives, accumulation de détails.
👉 Une invitation à penser la conception intérieure comme une mise en scène, où chaque élément participe à l’expérience du lieu.

 

Une inspiration pour nos étudiants

Observer les films de Paolo Sorrentino, c’est apprendre à voir l’espace autrement :

  • comme une histoire à raconter,

  • comme une émotion à provoquer,

  • comme une œuvre à contempler.

 

✨ Pour les étudiants en architecture d’intérieur de l’école PRESQU’ÎLE, l’univers de ce cinéaste italien est une formidable source d’inspiration : il rappelle que concevoir un lieu, c’est aussi créer une expérience esthétique et sensorielle, capable de toucher l’âme.

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